Brochure communale de Vich

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Présentation

 

POPULATION

 

Année     Habitants
2000        699
2001        685
2002        684
2003        701
2004        691
2005        711
2006        700
2007        696
2008        728
2009        726
2010        750
2011        773
2012        743
2013        748
2014        763
2015        882
2016        958
2017      1026

2018      1039

 

 

UN PEU D’HISTOIRE ET DE GÉOGRAPHIE

 

Bien que faisant partie des plus petites communes du district de Nyon, Vich a toujours constitué un lieu de passage privilégié.

A l’époque romaine, l’antique Vy de l’Etraz traversait le village d’est en ouest et la route des Bourguignons, l’actuelle route de Begnins, reliait le lac au Jura. Cette situation particulièrement propice au commerce fit de Vich un des premiers centres vaudois de la métallurgie médiévale.

En 1906, la construction du tram Gland-Vich–Begnins renforça l’axe vertical, pour qu’il devienne finalement de nos jours le passage exclusif du transit nord-sud avec l’implantation sur ce même parcours de la sortie de l’autoroute A1 de Gland. La maquette de tram qui orne le giratoire de la route de Gland est un clin d’œil à cette époque, qui ne manque pas de nous rappeler que le présent a toujours à apprendre du passé.

D’une longueur d’environ 5km pour une largeur de 800m à son point le plus large, Vich justifie pleinement son surnom de Chili du district. Situé à 458m, on imagine difficilement qu’il y a environ 15’000 ans, le site était recouvert par le glacier du Rhône et culminait à 1500 m, soit presque au sommet de la Dôle!


LE CENTRE DU VILLAGE

 

En longeant la Serine, cette rivière dont le cours naturel traverse la commune du nord au sud, on atteint à mi-parcours le centre du village, son église romaine et sa Grand’Rue. Le vieux village de Vich s’articule autour de la monumentale fontaine qui lui tient lieu de giratoire, un symbole flagrant du développement considérable de la région ces dernières décennies. 


A tout seigneur tout honneur, l’église Saint-Martin s’élève un peu en retrait et constitue une sentinelle du passé protégeant les vignes de la circulation. Probablement édifiée au XIe siècle, elle apparaît dans l’histoire lors de sa donation par les seigneurs de Begnins à l’abbaye de Bonmont en 1165. Devenue temple réformé en 1536 à la suite de la conquête du Pays de Vaud par les Bernois, elle abrite de magnifiques vitraux datant de 1920 et une stèle romaine dans le pilier droit du chœur.

En contournant l’auberge communale, on débouche dans la Grand’Rue, où les maisons villageoises rénovées avec goût témoignent du passé bernois de Vich. La suite de la promenade conduit dans les vignes, où l’on jouit d’un paysage typique de La Côte alliant belles demeures viticoles et vue sur le lac et les Alpes.

En contrebas, la place Marcel-Poncet (1894-1953) rend hommage au personnage célèbre du village, le peintre et verrier qui fut l’ami de Hodler et de Hermanjat.

 

LES ARMOIRIES

 

De gueules à la gerbe d’or, accostée de deux grappes de raisin du même.

En 1928, la commune de Vich adopta des armoiries symbolisant l’agriculture et la viticulture avec les émaux du baillage de Bonmont, son église ayant été donnée à l’abbaye de Bonmont en 1165.



Plan de commune


En cliquant sur l’image, un fichier pdf s’ouvrira afin de vous permettre une lecture plus aisée du plan du village.

AUTRES CURIOSITÉS

 

SENTIER DES TOBLERONES

Le Sentier des Toblerones traverse la commune de Vich de part en part, longeant dans la majeure partie de son cheminement le cours de la Serine. Son aménagement a su parfaitement conserver le côté sauvage de son environnement tout en créant un accès confortable pour les promeneurs.

Il doit son nom à la ligne fortifiée de la Promenthouse, plus particulièrement aux barrages antichars qui rappellent indéniablement une fameuse marque de chocolat suisse. Les Toblerones chargés de défendre notre pays d’attaques militaires n’ont par chance pas eu besoin d’être utilisés à cette fin. Par contre, ils ont protégé la Serine d’une urbanisation excessive et ont permis de préserver un rideau de verdure avec un modeste corridor biologique qui lie le lac au Jura en passant par le Bois de Chênes.

BOIS DE CHÊNES

Ce site, que la Commune de Vich partage avec ses voisines de Genolier, Bassins, Begnins et Coinsins, est plus riche qu’un jardin zoologique. Même si la faune ne diffère pas de celle des milieux du même type de la région, elle n’en est pas moins d’une extraordinaire diversité. En ce qui concerne les mammifères, une bonne trentaine d’espèces fréquentent ces lieux. Si la plupart d’entre elles passent inaperçues, il en va tout autrement des oiseaux: une centaine d’espères nicheuses est recensée, du minuscule roitelet au majestueux héron cendré.

Cette richesse a pu être préservée grâce au calme et à la tranquillité qui règnent dans ce bois, partiellement classé en réserve naturelle intégrale.

FORTIN DE VICH

Edifié pendant la mobilisation de 1939-1945, le fortin de Vich est le plus important ouvrage de la ligne fortifiée de la Promenthouse. Unique en Suisse par sa forme polygonale, il est classé monument historique du canton de Vaud.

Les murs en béton armé de 2,5 m d’épaisseur ont nécessité 150’000 kg d’armature d’acier, mélangés à près de 1200m3 de béton, et des plaques d’acier de 10cm d’épaisseur constituent les meurtrières, parties les plus vulnérables de l’édifice. A l’intérieur, un étage souterrain abrite le dortoir destiné à la garnison et un étage hors-sol, dit de combat, regroupe les diverses positions d’armes. Le fortin de Vich avait une action de feu latérale par son armement composé de mitrailleuses, et frontale avec ses deux canons antichars.